Ici siègent l'Archidiocèse métropolitain de Besançon (paroisses : Dole, Luxeuil, Poligny, Pontarlier et Vesoul)
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 [Annonces] Panneau d'affichage

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Arnarion
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MessageSujet: [Annonces] Panneau d'affichage   Mer 24 Juin - 15:21

Citation :


    Joyeuses entrées touloises

    Nous, Monseigneur Arnarion de Valyria, Évêque de Toul, aux fidèles du Diocèse : Salut !


      Annonçons que nous allons dès demain entamer un tour des Paroisses de notre Diocèse afin d'aller au contact des fidèles dont nous avons la garde et recueillir leurs doléances. Nous serons accompagné de Monseigneur Aymé Von Frayner-Embussy, Evêque d'Halicarnasse et Protonotaire apostolique.

      Voici le détail de ce tour : Toul, Nancy, Epinal, Vaudemont

      Ces visites seront l'occasion de célébrer une Messe dans chaque paroisse et de féliciter le Clergé toulois pour ses efforts incessants dans la Foi et dans l'Espérance.

      Que Dieu, Aristote et Christos veillent sur nous tous


      Pax Vobis !



    Faict au Palais Épiscopal de Toul, par notre main signé & scellé le Vingt-quatrième de Juin de MCDLXIII

    Arnarion de Valyria
    Évêque de Toul
    Abbé de la Congrégation de Sainct-Thomas


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Arnarion
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MessageSujet: Re: [Annonces] Panneau d'affichage   Ven 26 Juin - 14:21

Citation :





    A l'universalité des fidèles,
    A Angélyque de la Mirandole
    ,


    « L’Ordonnance sur la Liberté de conscience des Provinces », puis la lettre du 2 avril qui a suivi, ont provoqués stupeur et émoi légitime dans le monde aristotélicien. Ils ont été perçus comme des attaques incompréhensibles contre la Sainte Eglise et la foy aristotélicienne, et comme une ingérence sans précédent du pouvoir temporel dans le champ spirituel. A cela s'ajoute des attaques incessantes et des insultes à l'égard de l’Église et de ses représentants de la part de la souveraine sans que nous n'en ayons jamais compris les raisons.

    Nous avons demandé à plusieurs reprises à pouvoir engager un dialogue avec la reine de France. Nous avions expliqué, dans un texte publié le 23 mars, en quoi cette ordonnance s'oppose au dogme et à la doctrine aristotélicienne, et contient également en son sein une foultitude de contradictions de nature à semer la discorde dans tout le royaume. A chaque fois, la porte nous fut fermée et un refus total de discuter nous fut opposé. Nous avions pourtant signifié notre ouverture au dialogue, au consensus, et souligné que nous étions prêt à entendre toutes les doléances si les nôtres, par un respect mutuel, étaient également entendues dans un esprit de juste réciprocité. Nous étions d'ailleurs près à faire de nombreuses concessions pour arriver à un accord satisfaisant pour tous.

    L’Église a donc été mise bien malgré elle au pied du mur. On ne pourrait comprendre qu'Elle reste silencieuse alors que la foy aristotélicienne est si durement attaquée. Toutefois, là encore l’Église a voulu faire preuve de modération. Nous avons pris le temps de la réflexion afin d'apaiser les passions et les tensions. C'est pourquoi une commission spéciale à été convoquée afin de mener une étude sur les éventuels égarements d'Angélyque de la Mirandole en matière de foy, composée d'éminents évêques français et membres d'ordres réguliers monastiques. Nous avons ainsi voulu nous dégager par précaution de toute accusation de parti pris comme il nous l'a été souvent faussement reproché par la souveraine française.

    Le rapport, cité en annexe du présent texte, affirme que les ordonnances et discours cités s'opposent à la foy aristotélicienne, la foy de l'immense majorité des français, la foy de la Reine de France. L’Église se trouve donc dans une situation difficile. La situation spirituelle d'Angélyque est, au jour d'aujourd'hui, d'être relaps. Mais comme pour tout fidèle, nous souhaitons tout entreprendre pour sauver la situation avant que de constater Angélyque de la Mirandole, relaps.

    Aussi, nous réitérons à nouveau notre demande à Angélyque de suspendre l'ordonnance, le temps d'entamer une rencontre avec nous afin de pouvoir normaliser la situation, qui puisse cette fois-ci faire consensus entre tous, et surtout demeurer conforme à la foy et aux doctrines. Nous réitérons également notre totale ouverture au dialogue et à la négociation, et sommes prêt à faire des concessions. Nous ne pouvons que prier pour que le même état d'esprit anime Angélyque.

    On a souvent accusé à tord l’Église de s'immiscer dans le temporel. Celle-ci a pris soin qu'aucune de ses actions ne puisse laisser penser qu'elle souhaiterait s'ingérer dans les affaires politiques des Royaumes. D'aucun y ont parfois vu une volonté de l’Église d'avoir son mot à dire dans le choix des feudataires du Royaume de France. Il n'en est rien, et le Sacré-Collège des cardinaux tenait à le préciser à nouveau. L’Église édicte simplement des règles au regard de la foi et de la conduite spirituelle à adopter par les fidèles. L'ordre temporel met en place d'autres règles. Dans de très rares cas, ces deux règles se contredisent malheureusement. Ainsi la Commission épiscopale constate que la Reine dans ses propos, use des liens vassaliques pour justifier la liberté religieuse qui est laissée au choix du feudataire, et l'impossibilité pour elle de soutenir la seule et unique vraie foi, ce qui est regrettable.

    On a souvent accusé l’Église de refuser son pardon. Celle-ci a pourtant levé les excommunications de ceux qui le demandait, contrit, pardonnant ainsi à tout ceux qui s'étaient attaqués à elle par le passé, y compris Angélyque elle-même. On a souvent accusé l’Église d'être fermée au dialogue. Celle-ci n'a cessée d’appeler à la paix, au dialogue et à la concorde, dans tous les domaines, alors que certains ne cessaient d’encourager à la haine, à la guerre, et à l'unilatéralisme.

    L’Église a, de bout en bout, montré un visage ouvert aux débats, fait de compréhension et de pardon, même envers ceux qui n'ont cessés de l'offenser et de s'attaquer à elle. Nous avons répété à maintes reprises notre volonté d'ouverture, si tant est qu'il était simplement accepté de nous rencontrer et de dialoguer avec nous dans l'esprit de concorde qui nous est si cher. Nous ne voyons, malheureusement, ce que nous pouvons faire de plus que prier pour qu'enfin la raison et le dialogue l'emportent.

    Ainsi donc, nous admonestons, prions et exhortons Angélyque de la Mirandole de revenir sur les propos définis comme hérétique par la commission épiscopale et revenir ainsi au serment de repentance qu'elle a prononcé il y a de cela quelque mois en place Saint-Titus par devant les représentants de l'Eglise et le peuple des fidèles.



    Fait à Rome, le vingt-sixième jour du mois de juin de l’an de grâce MCDLXIII de notre Seigneur.




    Pour le Sacré Collège des Cardinaux,
    Fenice Maria Helena Deversi-Aslan Borgia, Cardinal-Archidiacre de Rome.


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MessageSujet: Re: [Annonces] Panneau d'affichage   Sam 27 Juin - 14:15

Citation :




      Commission apostolique: conclusions générales

      Monseigneur David de Sent- Bertran, archevêque de Rouen et recteur de l'Ordre grégorien, Monseigneur Onaël d'Appérault, archevêque de Malines et recteur de l'Ordre lescurien, Monseigneur Alboin de Valyria, recteur de l'Ordre thomiste, commissaires apostoliques français sous mandat curial, au Sacré-Collège des cardinaux de la l'Eglise aristotélicienne, une, saincte, apostolique et romaine: Salut et dilection.


    Après le minutieux examen de l'ordonnance royale dicte du Mans, proclamée le dix-neuvième de février de de l'An MCDLXIII, et de la lettre publique de la Reine de France, adressée au Sacré-Collège, et portée à la connaissance publique le second d'avril de l'an MCDLXIII.
    Après avoir consciencieusement pesé ces proclamations et déclarations publiques de la Reine de France, avec les dogme et doctrine de notre Saincte Eglise.

    Après avoir considéré avec attention les pratiques et comportements de la Reine de France relativement à ses devoirs de Fidèle depuis sa réintégration dans la Communauté.

    Avons déterminé que la dicte Reine de France, Angelyque de la Mirandole, est hérétique, hérésiarque et relaps.
    Estimons ainsi acquittée la mission et du mandat que nous a confié le Sacré-Collège pour déterminer du statut d'Angelyque de la Mirandole.

    Remettons nos conclusions définitives au Sacré-Collège, quant aux crimes de foi dont la dicte hérétique, hérésiarque et relaps s'est rendue responsable depuis sa réintégration dans la Communauté des Fidèles:

      Complicité et promotion d'hérésie, et protection des hétérodoxies, par le moyen des liens vassaliques.

      Zèle en faveur des hérésies et hétérodoxies en proclament défendre la légitimité des unions non consacrées au sein de l'Eglise apostolique romaine.

      Apostasie consécutive puisque tout Fidèle de la Sainte Eglise professe croire en la force exclusive des sacrements aristotéliciens.

      Hérésie consécutive consistant à nier la force exclusive des sacrements aristotéliciens et à affirmer la légitimité des unions non consacrées, alors que la Sainte doctrine interdit le mariage civil par la bulle Matrimonium Prohibitem du 25 novembre 1455.

      Hérésie consécutive consistant à nier l'autorité de l'Eglise à édicter la doctrine, c'est-à-dire à préserver et enseigner le dogme et ses principes, et à prétendre cette autorité aux mains de la Couronne de France, en faisant le détenteur chef de cette hérésie.

      Hérésie consécutive consistant à nier l'autorité exclusive de l'Eglise à juger de la validité et légitimité d'une union et à administrer les sacrements, que Christos remit pourtant à la charge du Pape et de ses apôtres, et à prétendre cette autorité aux mains de la Couronne de France, dont le détenteur devient alors chef de cette hérésie.

      Hérésie consistant à prétendre la Couronne de France autorité supérieure dans l'administration du culte et sa discipline; le détenteur en est aussi conséquemment hérésiarque.

      Hérésie consistant en la négation absolue de la légitimité du Droit Canon a s'appliquer à tous les Fidèles de la Sainte Eglise, et par conséquent à nier l'autorité apostolique.

      Hérésie consistant en l'affirmation que la Couronne de France, le pouvoir temporel, dispose de l'autorité spirituelle et que la seconde découle de la première au motif de la Souveraineté temporelle, et que l'autorité spirituelle n'existe pas en dehors de la puissance temporelle qui la fonde, y consent et la dirige.

      Adhésion consécutive à la croyance fondamentale de la Bête Sans Nom, affirmant que le plus fort doit dominer le plus faible, et donc que c'est la puissance temporelle qui fonde l'autorité spirituelle et non l'autorité spirituelle qui consent à la puissance temporelle et la légitime.

      Hérésie consistant à affirmer que le dogme est inférieur au droit temporel, revenant ainsi à prétendre la supériorité du temporel sur le spirituel, et l'infériorité de Dieu sur Sa Création.

      Hérésie du libre examen, et protection du libre examen par le rejet de l'autorité apostolique et pontificale, et la bienveillance et défense du pouvoir temporel qui s'en fait l'arbitre, le garant et dont le détenteur est ainsi hérésiarque.

      Hétérodoxie anti-aristotélicienne consistant à nier que l'Eglise apostolique soit dépositaire de la Révélation, seule Vérité.

      Hérésie consistant à nier l'unicité du dogme.

      Hérésie consistant à nier l'intercession du clergé dans l'absolution divine, faisant de l'absolution sacramentelle un pardon d'ordre terrestre et temporel, sans force spirituelle ou sacramentelle.

      Blasphèmes nombreux, confirmés et répétés, affirmant notamment comme inspirés de Dieu, Ses Prophètes et des Saints, les hérésies professées dans l'ordonnance du Mans et la lettre publique du second d'avril MCDLXIII.

      Relaps dans l'hérésie, après avoir abjuré ces croyances fausses en professant une adhésion pleine et entière au Credo de notre Sainte Eglise et en renouvelant les serments baptismaux, et en agissant, professant et pratiquant néanmoins des doctrines fausses et hérétiques:
      En instituant pour loi des hérésies dans le royaume de France,
      En proclamant publiquement et entièrement la croyance et l'adhésion à ces hérésies,
      En persistant à prétendre valide et sanctifiée une union illégitime, contractée sous l'infamie de la bigamie dans un culte hérétique avant d'avoir été réintégrée dans la Communauté.


    Puisse le Sacré-Collège bénéficier de nos efforts, obéissance et diligence en rendant promptement son jugement définitif sur le statut d'Angelyque de la Mirandole.
    Joignons à la présente l'examen détaillé de l'ordonnance dicte du Mans et de la lettre publique du second d'avril MDCLXIII.


      Ad Majorem Dei Gloriam

      Faict à Rome, le XXVIII de mai MCDLXIII, sous la direction des commissaires apostoliques Mgrs David, Onaël et Alboin, signé et scellé par iceux.













Citation :




      Commission apostolique: rapport sur l'Ordonnance du Mans

      Monseigneur David de Sent- Bertran, archevêque de Rouen et recteur de l'Ordre grégorien, Monseigneur Onaël d'Appérault, archevêque de Malines et recteur de l'Ordre lescurien, Monseigneur Alboin de Valyria, recteur de l'Ordre thomiste, commissaires apostoliques français sous mandat curial, au Sacré-Collège des cardinaux de la l'Eglise aristotélicienne, une, saincte, apostolique et romaine: Salut et dilection.


    Vous présentons notre rapport sur l'examen de l'ordonnance du Mans, publiée le 19 février MCDLXIII.

    Pour bien structurer notre argumentaire, nous procéderons par parties en commençant, paradoxalement, par étudier la seconde pour éclairer l'examen de la première.


Citation :
Aussi, si la Couronne de France reste maître de sa diplomatie envers les autorités spirituelles, elle tient à confirmer & à officialiser les faits & actes passés à la Coutume depuis le règne de feue Sa Majesté Eusaias de Blanc-Combaz, en ce que chaque Province Vassale du Royaume de France se voit désormais officiellement dotée du libre droit de reconnaître sur son territoire la politique religieuse la plus adaptée à ses traditions, coutumes, valeurs, & intérêts. De fait, la Couronne de France devant équité à tous les nobles du Royaume sur des critères à la fois objectifs & légaux, leur permet au travers de la présente ordonnance de se faire les uniques maîtres de leur choix en ce qui concerne leur rapport à la transcendance.


    Le lien de vassalité implique le devoir de protection. Il en ressort que si des vassaux de la Couronne déterminent de leur volonté d'imposer un culte hérétique, la Couronne les protège. C'est effectivement le cas. Il y a cas patent de complicité d'hérésie.
    Ici, le détenteur de la Couronne se fait
    defensores et celatores.


Citation :
En conséquence, la Couronne de France annonce reconnaître comme valides toutes les unions célébrées par un membre du culte [Curé ou Évêque IG] en place et reconnu par le pouvoir légitime de la province vassale qui l'abrite.
Cette reconnaissance se fera sur la base d'un document officiel portant scel de la Province, portée à la connaissance des institutions royales via le Conseil des Grands Feudataires.


    Apostasie caractérisée. Cela consiste à prétendre que des mariages hérétiques sont des unions légitimes et consacrées, alors qu'un fidèle proclame croire aux sacrements de l'Eglise aristotélicienne à chaque fois qu'il prononce le Credo.
    Le détenteur de la Couronne se fait
    suspects.

    Cela entraîne aussi une négation de l'autorité exclusive de l'Eglise à remettre les sacrements, et par conséquent constitue une hérésie.
    Le détenteur de la Couronne se fait
    hérétique.

    Cela semble aussi indiquer que la Couronne est seule fondée à déterminer de la validité d'un mariage sur le plan sacramentel en plus du plan civil. La seule affirmation de validité civile d'un mariage non consacré dans la foi universelle et véritable est d'ailleurs une violation caractérisée du Droit Canon et une violation de la Saincte doctrine.
    Le détenteur de la Couronne se fait donc hérétique par négation de l'autorité de l'Eglise a édicté la doctrine.



Citation :
Ainsi, hors de la foi Aristotélicienne Romaine, seuls les actes exécutés par les membres d'un culte sous le témoignage d'un Officier Royal (Secrétaire d'État, ou à défaut Héraut d'Armes) pourront prétendre à considération au-devant des institutions du Royaume.


    Cela confirme la prétention à reconnaître comme légitimes et consacrées des unions hérétiques, et déclare que c'est la Couronne seule, par le biais de ses officier, qui fait cette détermination de reconnaissance, confirmant la protection et la complicité d'hérésie.


Citation :
En vue de prévenir les abus et les unions trop hâtives qui ne seraient mûrement réfléchies, la Hérauderie Royale ne considèrera comme valide aucune annulation ou dissolution certifiée par une autre confession que celle qui a officialisé l'union avant un délai de six mois à dater de la dite union. Aussi aucun Officier Royal (Secrétaire d'État, ou à défaut Héraut d'Armes) ne se fera témoin d'une annulation ou dissolution de mariage avant ce délai de six mois.


    Cela confirme la prétention à reconnaître comme légitimes et consacrées des unions hérétiques sous protection et avec complicité de la Couronne, et va au delà en prétendant explicitement ce qui était jusque là sous entendu, à savoir que la Couronne seule détermine de la validité et existence d'un sacrement en place des saints dogme et doctrine. Ce qui est une hérésie.
    Le détenteur de la Couronne se fait
    hérésiarque, chef d'une hérésie.



    A la lumière de ces éléments, nous pouvons examiner la première partie de l'ordonnance de manière plus informée et éclairée:


Citation :
Sous la guidance du Très-Haut et de son incommensurable sagesse, soutenu par Aristote et Christos, puisse leur grande clairvoyance en aiguiller d’autres comme elle aiguille chaque jour Notre esprit, inspirée par Saint Bynarr mais aussi Saint Ânani Mhour qui Nous soufflent Nos mots & guident nos pas,

Proclamons l'Ordonnance relative à la liberté de conscience des Provinces Vassales.


    Attendu les prétentions et croyances hérétiques et complices d'hérésies de la dicte ordonnance, ces affirmations téméraires deviennent blasphème caractérisé et aveu d'autorité sur l'hérésie.
    Le détenteur de la Couronne se confirme
    hérésiarque.


Citation :
Nous ne saurons ignorer que la France est née d'un pacte avec les Cieux depuis mille ans, et que plus encore depuis notre Très Sainte Jeanne, en tant qu'héritière du Logos Grec, sa mission est de porter la croix. Aussi, sous notre lumineuse égide, nous entendons à ce que le Domaine Royal reste fidèle à la foi Romaine qui l'a vu naître en abritant en ses cures et évêchés [IG] uniquement des clercs reconnus par Rome. Aussi, il est normal que nous nous montrions particulièrement attentive à l'assiduité des clercs du Domaine Royal en ce qui concerne leurs charges auprès de leurs ouailles qui n'en sont pas moins nos sujets, tout en garantissant à ces derniers, pleine & entière liberté de conscience sur notre Domaine. Mais le Royaume de France est aussi ce lien pérenne et indéfectible qui nous unit aux provinces vassales, incluant le respect de leurs traditions, de leur culture, de leurs valeurs, et qui fondent leur autonomie. En tant que Très Aristotélicienne Reyne de France, il relève de nos devoirs de toujours combattre l'hérésie. Nous le ferons par l'exemplarité Aristotélicienne. Toujours. Mais par la menace jamais.


    A la lumière des prétentions de l'ordonnance à faire de la Couronne la seule autorité propre à déterminer de la validité d'un sacrement, il est clair que ce passage indique que l'"égide" royale est entendue comme la subordination du clergé du Domaine royal à la Couronne, dans le domaine spirituel. Cela est confirmé par la prétention de la Couronne a contrôler l'assiduité des clercs du Domaine royal, indiquant que la Couronne prétend assurer elle-même la discipline ecclésiastique en place de l'Eglise apostolique, niant donc l'autorité d'icelle; à nouveau, prétention hérétique.
    Le détenteur de la Couronne se confirme
    hérésiarque.

    Par ailleurs, la pleine & entière liberté de conscience garantie par la Couronne doit manifestement se comprendre comme la prétention de la Couronne à soustraire les hérétiques et autres hétérodoxes à la justice d'Eglise sur le Domaine royal.
    Le détenteur de la Couronne se fait
    receptores.



Citation :
À ce titre, nous tenons à rappeler à l'ensemble de nos vassaux Grands Feudataires que que selon l’article 1.3.2 de la Grande Charte du Royaume de France, les provinces vassales, contrairement aux provinces du Domaine Royal qui dépendent de notre autorité, peuvent librement choisir de se doter d’un Concordat auprès d'une autorité religieuse ou de ne pas s’en doter. Nul ne saurait se sentir en droit de leur imposer un quelconque dogme, bien que nous les encouragions vivement à vivre et à régner selon les préceptes du rite, du dogme, du culte Aristotélicien & Romain. Nous rappelons enfin que les traités diplomatiques, que sont les concordats, peuvent être révoqués unilatéralement, selon le bon sens et comme l'explicite le droit royal depuis le 17 août 1459 et que toute disposition contraire est de facto considérée comme nulle de plein droit.


    Affirme la supériorité du droit royal sur le droit canon, et surtout la subordination du droit canon au droit royal, confirmant la volonté de subordination du clergé au pouvoir royal. Ce qui revient à prétendre le Droit Canon comme issu du droit royal, et le clergé comme issu du pouvoir temporel puisque c'est lui qui doit consentir à l'un, et à l'autre.
    Cas patenté d'inversion des valeurs aristotéliciennes, qui affirment que le pouvoir temporel n'existe que par consentement divin.

    Cela consiste d'ailleurs à affirmer que l'autorité spirituelle est détenue par ou soumise à la Couronne, parce qu'elle détient le pouvoir temporel. Autrement dit, à affirmer que le plus fort doit dominer le plus faible, erreur originelle de la Bête Sans Nom.

    A nouveau, le détenteur de la Couronne se confirme hérésiarque.


Citation :
Car ainsi nous l'avons décidé et parce que tel est notre bon plaisir.


    Aveu de responsabilité de l'ordonnance et d'adhésion à tout ce qu'elle contient.
    Le détenteur de la Couronne se revendique hérésiarque.



    Nous rappelons, pour préciser les termes, les distinctions établies par le Droit Canon pour les suspects d'hérésie, au Livre 4 In medio stat Virtus Partie IV article 12:


      -Les hérésiarques (les chefs des sectes),
      - Les hérétiques (les fidèles des hérésiarques et adepte de l’hérésie),
      - Les suspects (ceux qui témoignent de zèle pour les hérétiques),
      - Les celatores (ceux qui s’engagent à ne pas dénoncer les hérétiques),
      - Les receptores (ceux qui ont au moins deux fois hébergé des hérétiques pour les protéger, eux ou leur réunion),
      - Les defensores (ceux qui prennent la défense des hérétiques en parole ou en acte contre l'Inquisition),
      - Les relaps (ceux qui après avoir abjuré retombent dans l'erreur).


    Tous les cas sont ici réunis, concernant l'actuel détenteur et émetteur de l'ordonnance considérée: Angelyque de la Mirandole.
    Attendu qu'elle fut par le passé excommuniée pour avoir affirmé la subordination de l'autorité spirituelle au pouvoir temporel, notamment en Bourgogne où elle imposa militairement l'usurpation de la cathèdre d'Autun, combattit la Croisade contre Eusaias Blanc-Combaz et persécuta le clergé, entre autres choses... Angelyque de la Mirandole, reine de France, est aussi relaps.


      Ad Majorem Dei Gloriam

      Etabli à Rome, le XXVIII de mai MCDLXIII, sous la direction des commissaires apostoliques Mgrs David, Onaël et Alboin, visé, signé et scellé par iceux.















Citation :




      Commission apostolique: rapport sur la lettre du second d'avril

      Monseigneur David de Sent- Bertran, archevêque de Rouen et recteur de l'Ordre grégorien, Monseigneur Onaël d'Appérault, archevêque de Malines et recteur de l'Ordre lescurien, Monseigneur Alboin de Valyria, recteur de l'Ordre thomiste, commissaires apostoliques français sous mandat curial, au Sacré-Collège des cardinaux de la l'Eglise aristotélicienne, une, saincte, apostolique et romaine: Salut et dilection.


    Vous présentons notre rapport sur l'analyse de la lettre publique de la Reine de France à la Curie, publié le 2nd d'avril MCDLXIII. Ce rapport fait suite à celui sur l'ordonnance du mans du 19 février MCDLXIII.
    Comme pour l'ordonnance, nous procéderons par analyse systématique du texte.


Citation :
Pour la faire simple, en France, c'est la France qui commande. La France & nul autre. Ce sont donc les lois de la Couronne de France qui s'y appliquent. Nulle autre législation et nul autre État étranger ne saurait se sentir légitimement en droit de nous commander. Dès lors, aucun texte émanant de l’État Pontifical ne saurait jamais disposer d'une quelconque valeur législative supérieure à la législation Française, sur toute l'étendue de notre sol Souverain. La législation de l’État Pontifical, si intéressante et importante soit-elle à Rome, s'arrête aux frontières de son État.


    Confirmation explicite de l'affirmation de la subordination du Droit Canon au Droit royal. Confirmation aussi de la subordination de l'autorité spirituelle au pouvoir temporel, puisque c'est la Couronne qui décide la loi. Pire, la Reine étend ce principe comme un principe universel, en affirmant que tout droit émane nécessairement d'un pouvoir temporel: c'est ce qu'elle affirme très clairement en prétendant que la législation de l'Etat pontifical s'arrête aux frontières de son Etat.
    L'interprétation est claire, ici, car ce courrier fait suite à une remontrance curiale sur le caractère anticanonique des prévisions de l'ordonnance du Mans: c'est donc bien du Droit Canon qu'elle parle sous l'expression trompeuse et destinée à tromper de "législation de l'Etat pontifical".

    Hérésie.


Citation :
Et c'est pourquoi, de la même façon que la France, chaque province et État souverain francophone dispose pour lui de différents moyens en vue de choisir le ou les prélats pouvant occuper les charges ecclésiastiques sises leur territoire. Cette disposition existant depuis un temps considérable, il serait donc appréciable de la part de l’État Pontifical de prendre connaissance de l'information, de la retenir, et de ne pas feindre de l'ignorer. Bien entendu, si d'autres États francophones en dehors des frontières de la France acceptent d'abandonner librement partie ou totalité de leur souveraineté territoriale à l’État Pontifical par traité en bonne et due forme, c'est là leur droit le plus intégral et le plus strict. La France intervient seulement dans les affaires ayant trait aux intérêts supérieurs et vitaux de la France, rien d'autre.


    Confirmation explicite que la Reine entend que la loi du pouvoir temporel doit régir l'autorité spirituelle, et que l'autorité spirituelle est entièrement soumise au consentement du pouvoir temporel, puisque c'est le pouvoir temporel qui décide de l'administration des charges ecclésiastiques.
    Négation, donc, du gouvernement apostolique, et du magistère ecclésiastique.

    Hérésie.

    Confirmation également de l'affirmation prétendant que le Droit Canon est un droit temporel, et non un droit spirituel universel.
    Négation, à nouveau, du magistère ecclésiastique. Négation aussi du caractère unique, indivisible, universel de l'Eglise apostolique romaine.

    Notons que la foi est passée d'un "pacte avec les Cieux" millénaire ayant donné naissance à la France, tel que décrite dans l'ordonnance du Mans, à une question qui n'entre pas dans le champs des "affaires ayant trait aux intérêts supérieurs et vitaux de la France".


Citation :
La France a fait un choix. La France est Amour, car la France accepte profondément la nature humaine de chacun de ses habitants, par delà ses idées, ses différences, ses défauts, ses choix politiques ou religieux. La France ne fait pas de procès en diabolisation en condamnant sans procédure équitable au préalable des personnes qui ont une acception dissemblable des divers courants de pensée qui traversent notre Siècle et notre Royaume. La France ne soulève pas une partie des croyants contre une autre partie en se drapant de manière ridicule du manteau de la paix, au nom du monopole d'une vérité qui est du seul ressort des clercs de notre Église. Les oukases intégristes d’États étrangers qui décident arbitrairement de vouloir mettre au ban du Royaume de France tous ceux qui ne se soumettent pas à leurs exigences, n'ont plus cours en France. Car la France permet à tous d'exister, chacun à la mesure de ses moyens, dans le cadre du respect de la Loi du Royaume, quand bien même leur âme se placerait délibérément dans l'erreur. La France est sincère Amitié. La France aime ses habitants, quels qu'ils soient. La France est riche de sa diversité et de la pluralité de ses opinions. L'idée de la France est Grande car elle permet à tout un chacun de se transcender dans le cadre de son autonomie territoriale. Et c'est pourquoi les représentants de l’État Pontifical, tout comme n'importe qui de n'importe quelle obédience d'où qu'elle vienne et quelle qu'elle soit, ont le droit de séjour en France, dès lors qu'ils respectent la Loi Française et se sentent pleinement en adéquation avec ce qu'est la France en son irréductible nature. C'est aussi simple que cela.


    Confirmation de l'affirmation de la supériorité des lois temporelles sur le Droit Canon, et ce qui s'ensuit tel que décrit précédemment.

    Scandaleuse dénaturation de la notion d'Amitié, qui consisterait, non pas à assurer le salut des âmes au sein de l'Eglise, mais leur perdition en dehors de celle-ci par l'interdiction des mesures destinées à ramener les âmes perdues dans l'Assemblée des Fidèles.

    Hérésie.

    Négation explicite du dépôt de la Révélation, seule Vérité, dans les mains du clergé, et par conséquent négation du dogme et de la Révélation elle-même; désaveu patent du prophète Christos.

    Apostasie patentée et hérésie la plus rebelle.


Citation :
Et c'est pourquoi la France est aussi Pardon. Pardon car la France a amnistié unilatéralement, sans contrepartie, et ce depuis fort longtemps, les traîtres à la Couronne du Royaume qui ont violé l'intégrité de la France au nom d'un État étranger, le vôtre. Car ces hommes et ces femmes, quels que puissent être leurs pêchés et allégeances sont habitants de la France, et que, comme nous le disions, chacun a le droit de se tromper, et a donc le droit par extension à une seconde chance. La France a une grandeur d'âme à nulle autre pareille, et montre à toute l'Europe occidentale l'étendue de sa civilisation éclairée par la foi Aristotélicienne. Nous portons la croix & la raison, car nous sommes la France. Pendant ce temps, que fait l’État Pontifical depuis toutes ces années au sujet des excommunions massives et injustifiées, contre de bons français qui ont servi et continuent de servir la France ? Si votre État considérait réellement des pourparlers dignes de ce nom, cette problématique aurait été un préalable réglé depuis longtemps. Nous attendons, donc, de voir en application le sérieux de votre parole et ce que signifie pour vous « négociations » au delà du sens cosmétique utilisé dans une annonce.


    Négation explicite de la prérogative ecclésiastique d'administrer la justice en matière spirituelle, et par conséquent du magistère ecclésiastique.
    Négation explicite de la Saincte doctrine et du dogme par l'affirmation de l'illégitimité des Croisés à combattre l'hérésie dans laquelle elle avait précédemment professé foi, avant sa réintégration dans la Communauté des Fidèles.

    Hérésie, et hérésie.

    Dénaturation scandaleuse de la notion spirituelle de Pardon, qui doit être selon la Reine unilatéral et inconditionnel, en parfaite contradiction avec le dogme. Car le pardon unilatéral dont il est question est celui de l'absolution et de la réintégration des excommuniés.

    Hérésie.

    Affirmation que ces choses constituent les caractères d'une civilisation éclairée par la foi aristotélicienne.

    Blasphème, et hérésie car cette foi n'est pas celle instituée par les Prophètes.


Citation :
Ainsi, pendant que l’État Pontifical use avec plus ou moins de bonheur du terme de Concorde, la France, elle, met en application ce concept, œuvre pour elle en permettant à tous les habitants de France de vivre dans la dignité et la liberté de conscience, propres à chaque humain par delà les différences, car Dieu a laissé aux Hommes le libre-arbitre. C'est pourquoi, les Princes de l’État Pontifical plutôt que de réclamer vainement quelque autorité que ce soit dans un Royaume qui ne leur appartient pas, devraient plutôt se concentrer sur la tâche naturelle qui incombe à tous ceux se considérant être des autorités morales et religieuses : prêcher des arguments emplis d'aristotélicisme et d'amour, convaincre nos sujets par l'usage de la raison, convaincre par des actes de Foi, s'occuper enfin de nouveau des âmes plutôt que de prétendre commander les corps par la peur, par de grossiers amalgames, par la haine et l'ignorance. À cet égard, peut être serait-il temps de vous questionner sur le mal que vous pouvez faire au message aristotélicien lorsque vous vous taillez des clientèles politiques par la distribution de principautés au sein de la même caste de cardinaux, pendant que les sans grades se demandent où est la décence et l'humilité des prétendus Hommes d’Église qui s'éloignent par là de beaucoup des exemples innombrables que nous ont laissé les Écritures ?


    Prétention de la Reine à édicter la doctrine en place du clergé, attentant par là au dogme. Ainsi, affirmation que le libre-arbitre implique l'absence d'autorité spirituelle, entre autres.

    Hérésie.


Citation :
Ces comportements choquent profondément de nombreux curés de province, des évêques, tout autant que la communauté française dans son ensemble. La douleur et l'indignation sont profondes. Ce malaise explique en grande partie pourquoi tant de personnes se sont écartées et continuent de se détourner toujours plus nombreuses de votre parole devenue pour beaucoup inaudible, illisible, & pour certains en manifeste contradiction avec le message d'amour que vous êtes censés porter. Vous devriez être capable de vous amender et de réformer « votre maison » en premier lieu, faire ce pourquoi vous êtes censés œuvrer en second lieu, à savoir la prière et la Foi, avant de vouloir enfin essayer de dicter quoi que ce soit dans la maison des autres. C'est pourquoi si leur existence vous dérange tant que ça, c'est à vous de reprendre le chemin du bel et bon travail religieux pour reconquérir l'âme de ceux que vous appelez « hérétiques » ou « non-croyants ». La France elle, aime tous ses enfants, y compris ses fils dans l'erreur, et applique donc une politique en adéquation avec sa vocation.


    Affirmation de parler au nom des personnes qui "se sont écartées et continuent de se détourner toujours plus nombreuses de votre parole", c'est-à-dire ceux qui se sont laissés détourner de la Communauté des Fidèles. Aveu d'hérésie, et de prise de direction de l'hérésie.
    Refus renouvelé de l'autorité spirituelle et du caractère universel et indivisible de l'Eglise apostolique romaine.
    Refus renouvelé de participer à la reconduite des âmes perdus dans le sein de la Communauté des Fidèles.

    Hérésie.


Citation :
Mais nous tenons enfin à dire que nous compatissons sincèrement avec les Princes pontificaux : vivre dans une théocratie en vase clos à Rome, doit être un handicap très pesant pour garder prise sur la réalité du monde qui les entoure. Mais n'ayez crainte, nous nous ferons toujours un plaisir d'éclairer vos esprits du savoir et de la culture Française.


    Usage répété du terme de "Princes pontificaux", faisant référence aux cardinaux et prélats de la Sainte Eglise, pour affirmer que leur pouvoir est temporel et non spirituel. Négation de principe, en général et dans toute la lettre, de l'existence même de l'autorité spirituelle en dehors du pouvoir temporel. Négation, par là même, de la Révélation, et presque de Dieu.
    Prétention, à nouveau, à édicter la doctrine sous l'expression de "éclairer vos esprits".


    A la lumière de ce qui précède, ces formules téméraires deviennent blasphématoires:


Citation :
Angelyque, par la Grâce de Dieu, Reyne de France.


Citation :
Sous la guidance du Très-Haut et de son incommensurable sagesse, soutenu par Aristote et Christos, puisse leur grande clairvoyance en aiguiller d’autres comme elle aiguille chaque jour Notre esprit, inspirée par Saint Bynarr mais aussi Saint Ânani Mhour qui nous soufflent nos mots & guident nos pas,


    Hérésie, hérésie partout où porte la lecture de cette lettre infamante. Les mêmes hérésies que celles professées par feu Eusaias l'Apostat, réputé anti-roy par Bulle papale, incontestable, qui prescrivait de le combattre et de le renverser. Mêmes hérésies qu'Angelyque de la Mirandole avait embrassé sous le règne néfaste d'Eusaias Blanc-Combaz, et qu'elle avait proclamé abjurer lorsqu'elle fut réintégrée dans la Communauté des Fidèles.

    Hérétique et relaps. Son statut canonique est celui d'hétérodoxe.


    C'est aussi simple que cela, pour reprendre le termes de la Reine.



      Ad Majorem Dei Gloriam

      Etabli à Rome, le XXVIII de mai MCDLXIII, sous la direction des commissaires apostoliques Mgrs David, Onaël et Alboin, visé, signé et scellé par iceux.












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MessageSujet: Re: [Annonces] Panneau d'affichage   Dim 5 Juil - 6:56

Citation :


    Pèlerinage à Rome

    Nous, Monseigneur Arnarion de Valyria, Évêque de Toul, aux fidèles du Diocèse : Salut !


      Annonçons notre déplacement à Rome dans le cadre du mariage princier entre Mélissandre de Malemort-Armantia, Princesse de France et d'Alexis Lothaire de Montfort-Sparte, Prince Impérial, qui aura lieu le 19 de ce mois.

      L'occasion est belle pour les fidèles lorrains de se rendre en pèlerinage à Rome et d'assister à ce mariage que nous célébrerons en la Basilique Saint-Titus, en l'auguste compagnie des Primats d'Empire et de France.

      Invitons dès lors quiconque serait intéressé à venir s'adresser à nous.


      Pax Vobis !



    Faict au Palais Épiscopal de Toul, par notre main signé & scellé le Cinquième de Juillet de MCDLXIII

    Arnarion de Valyria
    Évêque de Toul
    Abbé de la Congrégation de Sainct-Thomas


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MessageSujet: Re: [Annonces] Panneau d'affichage   Dim 23 Aoû - 5:05

Citation :


Mise sous interdit


    Nous, Arnarion de Valyria-Borgia, en notre qualité d’Évêque de Toul et de Vice-Primat du Concile Impérial épiscopal francophone 

    A Messire Johnson de Réaumont Kado'ch
    Aux fidèles de Lorraine 
    A qui de droit et aux autres : 


    Salut !

    Apprenons avec consternation et peine que malgré l'avertissement que nous avons formulé à la date du 19 de aoûst de 1463, notre interdit sur la taverne du dénommé Kirinn de Warenghien « L'Ichtus Lorrain » sise à Nancy a été enfreint.

    Notre peine est encore plus grande puisqu'il s'agit d'un de nos suppléants en terres lorraines qui nous a délibérément désobéi. Or, notre jugement devant se faire en toute équité, nonobstant l'appartenance politique et religieuse, décidons, avec gravité, conformément à notre annonce du 19 de aoûst de 1463, de sévir.

    Ainsi, par la présente, nous actons de la mise sous interdit de Johnson de Réaumont kado'ch, et lui signifions que s'il ne se rétracte pas immédiatement, par conséquence de ses fautes, il perdra son diaconat de Vaudémont, sa charge de chapelain de Ligny et toutes futures charges dans l’Église lui seront interdites.

    Une mise sous interdit étant conservatoire, celle-ci pourra être levée aussitôt que notre frère sera venu à nous pour faire pénitence.

    Que la grâce de Dieu guide ses pas


    Pax Vobis !



    Faict au Palais épiscopal de Toul, par notre main signé & scellé le Vingt-troisième de Août de MCDLXIII

    Arnarion de Valyria
    Évêque de Toul
    Vice-Primat du CESE
    Recteur de la Congrégation de Sainct-Thomas



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